Construction de 100 logements

Plescop (56) 

Projet développé dans le cadre de l'appel à projet "Innove la ville, habitons l'anthropocène"

Agglomération du Golfe du Morbihan

tA

Programme : 100 logements, halle, tiers-lieux

Client : Crédit Agricole Immobilier

Moe : Ylé mandataire

Equipe : Line-Up (architecte associé), Ouest (Structure), Pouget Consultants (Fluides, Thermiques), CDLP (économiste), La Fabrique des Territoires Innovants (concertation)

Surface : 5.900 m²

Budget : 10.3 M € HT

Date : concours 2021

Écologie :  Projet en matériaux biosourcés : bois en bardage et en structure, laine de métisse, peinture aux algues
E3C2 - label 3 biosourcé
Patrimoine : Inspirations locales : venelles, murets, arbustes, pignons, matériau pierre...

Image : Paris Picture Club

Construire une opération de 100 logements écologiques, au cœur d’une commune jeune et attractive, c’est participer à la dynamique portée par l’agglomération du Golfe du Morbihan et la ville de Plescop...

C’est aussi savoir s’inscrire avec humilité au sein d’un quartier qui allie la qualité environnementale et sociale, met en valeur le patrimoine bâti et végétal et bénéficie d’un rayonnement régional qui sera réaffirmé par le développement de ce nouveau quartier.

Ce projet revêt donc une dimension métropolitaine indéniable, dimension qui devra être incarnée par l’opération éco-sources, au centre du quartier Saint-Hamon.

Mais au-delà de cette dimension métropolitaine, il nous semble nécessaire de croiser les échelles, pour restituer une dimension plus locale, domestique, nécessaire à l’émergence d’une vie collective. Cette approche, nous souhaitons la porter à l’échelle du quartier pour lui conférer une identité propre et s’inscrire ainsi dans une dynamique de concertation et d’intelligence collective.
Nous voulons favoriser la créativité et l’innovation collaborative, développer la culture du partage et du partenariat pour porter un concept architectural et technique adapté.

 


Il ne s’agit pas de créer une nouvelle pièce urbaine indépendante, mais des bâtiments « ressources » sachant tirer parti de leur environnement direct (rural, social, naturel). La pandémie que nous traversons doit nous aider à construire le monde d’après, plus respectueux, plus engagé pour une ville inclusive. 

Questionner l’ère Anthropocène, c’est concevoir les bases d’une nouvelle vision architecturale, reposant sur une approche générative ouverte et collaborative de
la création